JE SUIS LA MORT et je suis en vacances !

Une recette à mourir de rire :

  • Une maison d’édition : Bêta Publisher
  • Une autrice : Valérie Clermont
  • De l’humour
  • Des punchlines
  • De l’amitié
  • De la nouveauté

Ce qui m’a inspiré cette recette :

Étant partenaire de Bêta Publisher, j’ai vu passer l’annonce de cet ouvrage. Je me suis dit que le concept était sympa, mais c’est à mille lieues de mes lectures habituelles et, Mon Dieu! (sans offenser le grand patron) j’ai bien fait d’aller lire l’extrait sur le site de Bêta puisqu’il m’a convaincue. Je n’aurais jamais cru être aussi impatiente de voir la mort arriver dans ma boîte aux lettres. Finalement, le jour où le colis est arrivé, mon sentiment était mitigé. Je venais de perdre un ami et j’appréhendais d’être submergée par mon émotion si je me plongeais dans ces pages. Après deux jours sur ma table de nuit, je me suis lancée…

La participante principale de la recette :

Mme la Mort, sans vouloir vous vexer, vous êtes quand même vulgaire, folle, exaspérante, attachante, pipelette et parfois un peu irresponsable. Mais vous êtes aussi forte et courageuse, vu le travail que vous faîtes.

C’est un choix de ne parler que de vous dans cet article, je préfère que les lecteurs découvrent les autres par eux-mêmes. J’espère que cela vous convient, et après tout, vous êtes l’héroïne de ce livre.

La recette :

Une histoire peu commune : Mme la Mort vous avez donc décidé de partir en vacances, et vous ne voyez pas petit. Au début de votre aventure je me suis demandé comment vous alliez payer des vacances. Je suis pratiquement sûre que le grand patron ne vous donne pas quelques billets pour le boulot de fou que vous faîtes. La réponse m’a été rapidement donnée. C’est une manière très personnelle de régler ses factures, qui vous coûte encore moins cher qu’un tour de manège (façon de parler).

Bon, revenons au vif du sujet : vous, ma chère amie (je dis amie pour essayer de me faire bien voir). Vous avez quand même le pire métier du monde : couper le fil de la vie d’une personne. Par moment vous aimez votre travail mais à d’autres moments cela est difficile. Cependant sans vous, rien ne peut tourner rond. C’est au final ce qui va se produire au fur et à mesure du récit. Les quelques jours de vacances paisibles et calmes (sauf après une cuite) pour vous, vont être atroces pour le reste de l’humanité.

Pendant vos congés, vous allez essayer de vivre l’expérience humaine la plus réelle possible. Découverte de vos papilles gustatives, de l’amour, de l’amitié, de la douleur, de la conduite, du sexe (oui oui quelques passages croustillants). On va dire que tout ne se passe pas toujours comme prévu.

Je ne m’attendais pas trop à ça je l’avoue. Je pensais que nous aurions eu un peu plus de ragots concernant les derniers instants de vie de personnalités … Il y en a, certes. Ils sont fabuleux et tellement drôles que j’en aurais voulu un peu plus.

Vous avez choisi Valérie Clermont pour relater noir sur blanc votre incroyable aventure et retranscrire vos mots. Et quels mots Mon Dieu (décidément il est partout celui-là). Bon ok, vous parlez parfois de manière crue, mais c’est direct et franc au moins. En tout cas bravo pour ce travail incroyable, car ça n’a pas dû être simple. Enfin c’est ce que l’on s’imagine en lisant les annotations en bas de pages, ces petites anecdotes de vos conversations à toute les deux. Pour moi, c’est l’un des éléments les plus drôles du livre.

En tout cas Mme la Mort, vous pouvez être fière du travail que Valérie Clermont a fait (je sais, vous avez fait le plus gros du job, mais elle a beaucoup aidé).

Et d’ailleurs, je vous remercie d’avoir bien voulu raconter votre expérience complètement loufoque. Mes vacances sont rarement aussi mouvementées (sauf pour le mal tête). Je me suis sentie un peu plus proche de vous, (enfin bon restons quand même à bonne distance l’une de l’autre pour encore une soixantaine d’années voir plus, s’il vous plait).

La dernière miette :

L’épilogue m’a quand même mis la larme à l’œil, pour vous dire à quel point je me suis attachée aux personnages. Et la suite m’a redonné le sourire. Une belle fin.

Le conseil cuisine :

Ce livre est une bouffée d’air frais. Rempli d’un humour fabuleux.

Moi qui avais des craintes face à ma situation au moment de la lecture, je l’ai totalement apprécié. Les premières pages furent compliquées je dois l’avouer, puis au fur et à mesure, j’ai imaginé mon ami face à vous Mme la Mort. Nous nous balancions des punchlines à longueur de soirée. Il était très fort à ce jeu-là. Je me le suis donc imaginé en conversation avec vous, et cela m’a fait du bien.

Valérie Clermont, je ne sais pas comment vous avez fait pour réussir à démystifier une des plus grandes peur de la race humaine. Ce sujet est souvent tabou, et pourtant dans ces pages, il est abordé avec ironie et gaité.

Alors merci à vous et Mme la Mort pour ce putain d’excellent ouvrage (je m’excuse auprès de l’éditrice pour la vulgarité). Et merci pour l’aide qu’il m’a apporté.