Une recette qui me laisse sans voix :

Un auteur : Anthony Lucchini

Une maison d’édition : Bêta Publisher

Une couverture qui cette fois me donne mois d’indices

Des nouveaux personnages fabuleux

Des anciens personnages toujours aussi top

De l’aventure

Du fantastique

De l’imaginaire

Des conflits

De l’amitié

De l’amour

Du drame

Des combats

Et toujours un monde qui fait rêver

L’ustensile principal :

Sur le moment cette couverture m’a laissée perplexe puisque j’avais compris que les éléments de l’histoire étaient retranscrits sur les couvertures. Je me suis posée devant celle-ci pour imaginer ce que pourrait donner ce livre. Mais mis à part retrouver les amis chimères de nos camarades je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’ai pensé à un renouveau, avec le papillon qui aurait déployé ses ailes hors de sa chrysalide. Cependant, comme les deux premières, elle fait toujours autant rêver.

La 4éme de couverture en revanche, annonce vraiment du drame avec « les cauchemars », « le pire démon soit même », « affrontement final entre l’ombre et la lumière », « personne n’en ressortira indemne ». Mon dieu mais que va-t-il bien pouvoir se passer? Alors nous savons déjà que les égos de nos amis sont apparus, et cela apportera sont lots de rebondissement. En tout cas, à en croire ce résumé le combat sera rude. Mais qu’elle sera l’issue finale ?

Mais la vraie question est : Qui n’en sortira pas indemne ?

Les participants à la recette :

Alors là, nous avons du monde à voir. Tout d’abord mon petit chouchou Augustin, il est plein d’espoir, il se remet à vivre et partage une vraie complicité avec Rémi, qui me rappel un peu celle que je partage avec ma tante du Canada.

Ensuite, nous avons 3 nouveaux personnages : Héla, Nyx et Arawn qui, vous l’aurez compris, sont les égos des amis de Rémi. Ils me font rire, vous me direz, pour des méchants est-ce que c’est normal ? Eh bien moi j’aime ne pas les détester. Ils ressemblent à Erwan, Vaness et Eva, mais on dirait qu’ils essaient vraiment d’être méchants sans vraiment l’être à 100%. Ils sont tout autant attachants que les originaux. Remi et Rémus sont bien évidemment présents, avec parfois un caractère similaire. Ce qui fait peur. Rémi m’a beaucoup énervée dans ce tome, il veut trop la jouer perso. Ses raisons sont bonnes, mais il faut apprendre à demander de l’aide dans la vie.

Bon, ne vous inquiétez pas, nous avons de l’amour avec nos deux tourtereaux préférés, Eva et Erwan. Ils se chamaillent comme à leur habitude mais s’aiment, ils sont là l’un pour l’autre. On a tous rêvé d’avoir une histoire comme la leur au lycée. En tout cas moi oui. Et j’ai fini par l’avoir, plus tard.

Il n’y a pas que des histoires toutes roses avec nos Roméo et Juliette, alias Rémi et Vaness. Cette dernière sera toujours très agaçante au début du livre, mais son choix final sera plus qu’honorable.

Bien évidemment avec plus de personnages qui viennent se mêler au groupe, les tensions vont être de plus en plus fortes. Qui sera gagnant l’unité ou l’individualité ?

La recette :

Nous sommes face à une fin de trilogie endiablée du début à la fin, il y a du mouvement dans toutes les pages. Tout le long du livre je me suis dit « mais non, pas possible, mais non, pas possible, mais non, pas possible! ». Non non, ce n’est pas une faute de frappe, je me suis vraiment répété ça pendant toute la lecture de l’ouvrage.

Dans le deuxième tome, nous découvrions Thanatos, un dieu qui fit son apparition auprès d’Augustin. C’était la fameuse partie dont je vous avais parlé, en vous disant : « pourquoi pas ?». Eh bien finalement, cette intrigue n’était pas aussi présente que ce que j’avais imaginé. Cela ne m’a pas dérangé, elle amène en tout cas un beau moment de poésie à la fin du roman.

Les combats sont totalement présents tout au long des pages. Ils se déroulent en grande partie dans le monde de Là-bas, mais à ma grande joie la vie réelle est également au rendez-vous, et nous pourrons y retrouver aussi des affrontements, que ce soit physiques ou émotionnels. Je dirais que chaque personnage ne se bat plus vraiment pour prendre possession ou sauver les rêves, mais pour sa propre survie ainsi que la conservation du monde onirique. Ils se servent de ce qu’ils ont à leur portée, un pacte est passé d’un côté alors que de l’autre, des groupes se formeront.

Quelle sera la meilleure arme : les pouvoirs magiques ou le pouvoir du cœur? Car nous le savons tous bien, beaucoup de bataille ne se gagnent pas avec les poings mais avec le cœur. Surtout quand il faut s’affronter soit même, enfin vivre avec une partie de soi que l’on n’est pas toujours prêt à accepter.

Nos personnages, qu’ils soient bons ou mauvais, vont apprendre à collaborer contre un ennemi commun. Évidemment, ils feront appellent à leurs amis chimères pour affronter créatures et monstres.

Vous devez vous dire qu’avec autant d’action, en effet, tout le monde ne peut pas s’en sortir sans égratignure ?

C’est pour cela que je vais répondre à la question que j’ai posé plus haut : « Qui n’en sortira pas indemne ? »

Tous !!!! Mais pas tous de la même manière. Mais surtout vous lecteur.

Personnellement, je ne m’en suis pas sortie entière, cela fait plusieurs jours que j’ai terminé ce qui restera à jamais un vrai coup de cœur, et je ne m’en remets toujours pas. En effet, l’histoire ma clouée sur place. Les larmes auraient sûrement du rouler le long de mes moustaches au fur et à mesure des mots, pourtant rien, tellement j’étais abasourdie par l’issue de l’histoire.

Puis il y a définitivement une partie psychologique qui vient se mettre en place derrière. Avec une petite voix qui me dit : « quelle est la partie d’ombre que tu as en toi ? » et surtout « l’acceptes-tu ? »…

J’ai trouvé ma réponse, à vous de trouver la vôtre.

Dernière miette

Une avant fin poétique, avec une note d’espoir pour l’humanité et l’imagination. Puis LA FIN qui pour moi est une manière parfaite de finir un livre. Plus d’auteurs devraient faire cela.

Conseil cuisine :

Il est le meilleur tome de la trilogie. Il est trépidant du début à la fin.

Sincèrement si la fatigue due à mon chaton n’avait pas eu raison de moi, je l’aurai terminé en une journée tellement il m’était impossible d’en décrocher le regard.